Hypnose et alcool

Tout comme l’hypnose est un formidable tremplin pour arrêter de fumer, elle peut servir de la même façon pour toute autre addiction, comme l’alcool.

Le protocole mis en place est similaire, il s’agit de venir travailler sur la partie inconsciente du cerveau qui est liée à ce comportement, cette habitude, néfaste et tout aussi mortelle que le tabac.

Outre le problème de l’addiction en elle-même, d’autres émotions rentrent en compte, telles que la honte, la culpabilité, qui sont également à travailler.

Suite à une anamnèse poussée sur ce que la personne boit, pourquoi elle boit, quand est-ce qu’elle boit, un premier travail de fond se fait avec une sénace d’E.F.T dans un premier temps, qui sera suivie de deux séances en hypnose, le tout sur trois semaines d’interval, afin de changer ce programme inconscient défaillant.

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La motivation pour arrêter de boire de l'alcool

La personne qui consulte doit être très motivée et savoir que sans cette motivation, le travail ne se fera pas, ces méthodes (que ce soit l’EFT ou l’hypnose) ont de très bons résultats, mais elles ne font pas tout par elle-même, ce ne sont que des méthodes et pas de la magie.

Comme toute addiction, il faut bien comprendre que suite à cet arrêt, il vous sera impossible de retoucher un verre d’alcool quel qu’il soit, au risque de retomber dans de vieux travers. Il faut donc réfléchir aux stratégies que vous allez mettre en place lors des repas d’affaires, de famille, qu’allez-vous consommer à la place, il va falloir jeter toutes les bouteilles restant encore et qui pourraient vous tenter, afin de mettre toutes les chances de votre côté.

Les bienfaits pour la santé sont nombreux et se font assez vite sentir, alors n’hésitez plus et débrassez-vous de cette addiction.

Les bienfaits d'arrêter l'alcool

Prenez soin de vous grâce à l'hypnose

Alcool et addiction

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Comment s'installe une dépendance à l'alcool ?

La dépendance à l’alcool s’installe souvent de façon pernicieuse. Cela peut prendre des années avant que la personne qui boit, l’alcoolique, ou les personnes qui l’entourent, prennent réellement conscience de l’existence de cette dépendance.

Dans un premier temps, les effets euphorisants et relaxants de l’alcool sont recherchés , souvent de façon très inconsciente, cela commence souvent avec le caractère festif de l’alcool. Elle y trouve un réconfort qui lui permet de relâcher la pression face à des difficultés, « d’oublier » ses problèmes ou de combler des moments de vide. L’alcool devient ainsi une facile et très souvent à portée de main dans notre société de consommation..

Quand l'alcool devient un besoin, parfois toujours inconscient.

Cette sensation d’oublier ses problèmes va amener à ce que la consommation d »alcool devienne de plus en plus régulière et l’alcool prend le dessus, la personne devient alors dépendante.
Tout d’abord, elle s’habitue à l’alcool et développe une tolérance plus ou moins importante. Cela signifie, qu’au fil du temps,elle doit boire des quantités de plus en plus importantes pour ressentir les effets qu’elle recherche.
Et de façon insidueuse, la personne ne boit plus pour les effets recherchés, mais par accoutumance, habitude de vie. Elle cherche à éviter le manque.

Qu'est-ce que le ressenti de manque d'alcool ?

Le manque se manifeste par des suées, des tremblements, des vertiges.
La dépendance se traduit par le ressenti du manque, qui induit une nouvelle prise d’alcool, pour annihiler ses ressentis. S’il n’y a pas prise d’alcool, des symptômes de sevrage apparaissent, qui peuvent être : tremblements, anxiété, tachycardie, sueurs, agitation, fièvre et dans les cas les plus graves : crise d’épilepsie et delirium tremens qui peuvent être mortels.
L’alcool est devenu une béquille dans la vie de cette personne, un véritable pilier de sa vie, il lui est difficile, parfois impossibble, d’envisager de vivre sans. Lorsque la personne arrête, elle est fragilisée par l’absence de ce pilier et elle doit affronter des difficultés que l’alcool permettait d’occulter, de mettre en sommeil.

C’est la raison pour laquelle une personne alcoolo-dépendante doit le plus souvent être aidée pour pouvoir arrêter de boire.

Les risques liés à l'alcool

L’alcool augmente les risques de certains cancers et ce à partir d’un verre par jour, quel que soit l’alcool consommé : vin, bière, apéritif ou alcool fort (spiritueux). C’est la molécule d’alcool (l’éthanol) qui est cancérigène.

Sept cancers ont un lien direct avec une consommation d’alcool et ce dès un verre par jour :

Si cette consommation d’alcool est associée au tabac, le risque augmente encore, comme pour les cancers de la bouche et de la gorge.

Augmentation du risque des maladies cardio-vasculaires 
Pression artérielle élevée et augmentation du risque d’hypertension, risques d’hémorragie cérébrale, éventuels troubles du rythme cardiaque.
De plus, une consommation aiguë d’alcool, c’est-à-dire une grande quantité d’alcool en une seule prise, augmente le risque de mort subite.

Risque de cirrhose
L’alcool est la cause principale des cirrhoses du foie
La cirrhose du foie est une maladie chronique et irréversible. Il s’agit d’une destruction progressive des cellules qui sont remplacées par un tissu fibreux. Le foie devient dur et bosselé, il peut changer de taille mais surtout il ne fonctionne plus correctement. À plus ou moins long terme, la cirrhose peut se transformer en cancer du foie.

L’alcool et ses effets sur le cerveau
Altération de la mémoire, des capacités de planification, d’attention et de prise de décisions, sont les troubles les plus fréquemment rencontrés.
Le syndrome de Korsakoff est une forme sévère de ces troubles cognitifs : détérioration de la mémoire, une tendance à la fabulation, des troubles de l’humeur et une désorientation spatio-temporelle.